WAR 

IS 

NOT

GAME

WIE ZIJN WE ?

WING (War Is Not a Game) est une plateforme basée à Bruxelles qui a pour objectif de plaidoyer afin de prévenir et de stopper le recrutement d'enfants, de soutenir le désarmement, la démobilisation et la réinsertion, de sensibiliser le public à la problématique des enfants soldats et de développer la recherche autour de cette problématique.

 
 

ONS STANDPUNT

LES ENFANTS SOLDATS AU COEUR DES PREOCCUPATIONS

  1. Donner l'accès à tous les enfants à un soutien à un processus de réintégration de qualité, adapté au contexte et individualisé.

  2. Inclure les enfants dans les dialogues et procédure de re-construction de la paix aux niveaux local, national et régional.

  3. S'assurer que les programmes de réintégration ne se focalisent pas uniquement sur la réduction du nombre d'enfants au sein des forces  et groupes armés sans également  sur l'augmentation de la longueur et la qualité des projets à destination des enfants, de leurs pairs, des familles et des communautés.

  4. Investir durablement dans les programmes de soutien des enfants, de leurs proches, de leurs familles et de la communauté.

 

DE PROBLEMATIEK

RE-INTEGRATIE

 

SOMMIGE BETROKKEN LANDEN

La problématique des enfants soldats est mondiale. Elle impliquerait actuellement une vingtaine de pays répartis sur quatre des cinq continents : l’Amérique latine, l’Afrique, l’Asie (dont le Moyen Orient) et même l’Europe.
Les conflits étant de plus en plus complexes et longs, les forces gouvernementales et les groupes armés ont davantage tendance à recourir  de manière directe ou indirecte aux enfants pour regarnir leurs rangs.

A titre d’exemples, nous vous présentons ci-dessous 6 pays qui ont (eu) à faire face à la problématique de l'assimilation ou recrutement d’enfants au sein de force ou de groupes armés dans des types de conflits et des contextes extrêmement différents. Et ce afin de comprendre ce que ce qui les caractéristiques communes et les spécificités de cette problématique internationale.

On évalue entre 130 et 140 le nombre d’enfants belges qui se trouvent, aujourd’hui, dans la zone dite du « Califat » défait au Moyen Orient. 75% d’entre eux ont, d’après les informations disponibles, moins de 6 ans. 105 enfants seraient nés en Syrie. La plupart ont perdu un de leurs parents, si ce n’est les deux. La majorité de ces mineurs sont donc très jeunes et vivent dans des conditions déplorables. Aujourd’hui, ce n’est donc plus la question des départs vers la Syrie qui doit retenir notre attention et nous mobiliser mais bien celle du retour des zones de conflit djihadistes des enfants emmenés par leurs parents ou nés sur place.

* source : site web du Délégué Général aux droits de l'enfant

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Enrôlés de force par leurs parents ou par les combattants du régime, les Lionceaux de Daesh étaient envoyés des mois durant dans des camps d'entraînements à Mossoul, Farouk ou Raqa pour y être radicalisés et y apprendre à se battre, à encaisser les coups et manier les armes. Ils ont été amenés à endurer et commettre les pires atrocités pour étendre les territoires du Califat, imposer l’idéologie salafiste djihadiste et “chasser le mécréant”.
Aujourd’hui, gravement traumatisés et extrêmement vulnérables, ils sont livrés à eux-mêmes ou emprisonnés dans des camps sans que leur sort ne constitue de préoccupation internationale réelle. 1500 d’entre eux sont retenus dans des prisons irakiennes, toujours considérés comme coupables par le gouvernement irakien, et ce malgré leur statut de victimes au regard du droit international.

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NEPAL

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En Ukraine, les enfants continuent de souffrir du conflit; près de deux cents d'entre eux ont perdu la vie depuis le début du conflit.  Les combats en cours représentent un danger physique pour les enfants vivant sur la ligne de contact dans le Donbass. 
Il existerait de nombreux camps d’entraînements où des enfants seraient formés au maniement des armes et apprendraient à éviter des grenades ou se déplacer en zone de combat. Certains prétendent que les jeunes mineurs ne sont pas envoyés en première ligne des combats.

L’Ukraine a déclaré que garantir les droits de l’enfant était pour elle une haute priorité.

 

GETUIGENISSEN

« J’avais 11 ans la première fois que j’ai entendu parler de la guerre et de ses victimes à la radio. Comme je n’étais qu’un enfant, je ne prêtais pas attention aux informations. »

LENIN, NEPAL

"Le plus dur pour moi, c'était de vivre entre quatre murs, dans un appartement. Je devais laisser la porte ouverte parce que quand elle était fermée, j'avais l'impression d'être en prison et ça me faisait peur." 

ALBERTO, COLOMBIA

"Deux chefs militaires se disputaient pour que je devienne leur épouse. Ils n'arrivaient pas à se mettre d'accord. Ils sont donc décidé de me tuer".

MOLLY, OEGANDA

 

HOE KUNT U DOEN?

ONZE LEDEN

Met de steun van

 

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